Attaques de fourgons transportant des pièces ou des matières premières couteuses, braquages à main armée, attaques à la voiture bélier ou encore… à l’engin de chantier comme ce fut le cas en plein centre de Lyon le 20 novembre 2024 : le secteur du luxe suscite bien des convoitises et est régulièrement pris pour cible, souvent de façon spectaculaire. Est-ce si étonnant pour un secteur dont le marché des biens personnels s’élevait à 20 milliards d’euros en France en 2022 ?
Le luxe, une cible de choix
Ce poids économique (et l’appât du gain qui l’accompagne) l’expose de facto à davantage d’actes de malveillance, de plus en plus élaborés. Là où certaines enseignes lésinent encore sur les moyens, d’autres s’équipent de dispositifs de sûreté toujours plus sophistiqués, performants et couteux, que ce soit en termes de surveillance humaine ou d’équipements techniques (vidéosurveillance, contrôle d’accès, systèmes d’alarmes, etc.). Mais ces investissements ne suffisent pas toujours, surtout face à des malfaiteurs de plus en plus préparés, aux modes opératoires parfois complexes, avec un aplomb hors norme (selon l’approche « hide in plain sight ») et dont le secret réside bien souvent dans une phase de repérage approfondi.
De l’importance d’une culture sûreté
Face à de tels niveaux de préparation, les enseignes de luxe se doivent donc d’assurer un tandem sûreté humaine et sûreté matérielle optimal afin de mitiger au mieux le risque d’une action malveillante. Mais cela ne suffit pas toujours (par manque de moyens, de temps ou d’investissements dédiés au sujet ou encore en raison d’une évaluation des risques et vulnérabilités à la baisse). Alors que faire ?
On observe dans beaucoup d’entreprises une inquiétude et une appréhension à parler ouvertement de ces sujets, mais la politique de l’autruche ne protège personne. Une fois les moyens techniques et la surveillance humaine mis en place, le seul moyen de défense face à ces actions malveillantes repose sur le comportement de chaque collaborateur et sur la diffusion au sein de l’entreprise d’une véritable culture sûreté, pour éviter la réalisation du risque ou en limiter les dégâts le cas échéant.
Trinity accompagne aujourd’hui de nombreuses entreprises sur ces sujets : qu’est-ce que la sûreté ? quelles sont les bonnes pratiques en la matière ? quelles sont inversement les pratiques malveillances courantes, comme le tailgating ? comment repérer les signaux faibles annonciateurs d’un incident de sûreté ? comment se prémunir contre l’ingénierie sociale ? quel comportement adopter face à un braqueur ? comment gérer son stress ? Bref, pour protéger nos collaborateurs et nos entreprises, nous nous devons de parler sûreté.


